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Audit de site internet · Audit SEO, vitesse, Google et obligations légales Corriger ou refaire votre site : sept vérifications avant de dépenser.

Un site qui n'amène plus de demandes donne envie de tout recommencer. Avant de signer pour une refonte, il vaut la peine de savoir ce qui bloque vraiment. Ce guide vous donne sept vérifications à faire vous-même, avec les outils gratuits de Google et les pages officielles, puis une grille pour décider entre corriger et refaire.

Portrait de Thibault Van Nimmen

L’auteur

Écrit et vérifié par

Fondateur de Creatib. J’accompagne les PME depuis 2016, en marketing, en communication et en IA.

11 min de lecture · Mis à jour le

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Des points épars se rangent en trois colonnes de hauteurs décroissantes, la première coiffée de vert : ce qu’on garde d’un site, ce qu’on corrige et ce qu’on refait.

Réponse directe

Que vérifier dans un audit de site internet avant de le refaire ?

Sept points : le message compris en cinq secondes et le chemin vers la demande, la vitesse sur téléphone, l'indexation dans la Search Console, des titles uniques et une page par besoin, la cohérence de la fiche Google, ce que disent les réponses d'IA, et les obligations légales. Refaites seulement si l'outil ou la structure empêchent de corriger.

Les trois signes qu'une refonte se justifie

  1. La vitesse reste médiocre sur toutes les pages, à cause du thème ou de l'outil.
  2. Votre équipe ne peut pas modifier le site sans passer par un prestataire.
  3. La structure ne permet pas une page claire pour chaque service proposé.
Au sommaire · 8 parties

Partie 1 sur 9. Un audit de site internet, c'est quoi, et pourquoi avant une refonte ?

Un audit de site internet, c'est un état des lieux. On regarde ce que voit votre visiteur, ce que comprend Google et ce que la loi vous demande. Il répond à une question simple avant tout devis de refonte : votre site a-t-il un problème de fond, ou une série de défauts qu'on corrige sans repartir de zéro ?

Une refonte prend du temps, demande un budget et, mal préparée, peut faire perdre une partie des visites que Google vous envoie déjà. À l'inverse, corriger un site dont la structure ne tient plus revient à repeindre une façade qui s'effrite. Les sept vérifications ci-dessous vont de ce que voit le visiteur à ce que voit Google, puis à ce que demande la loi. Toutes se font avec des outils gratuits, et une seule demande un accès au site (la Search Console).

VérificationL'outil gratuitCe qui doit vous alerter
1. Le message et le chemin vers la demandeUne personne qui ne connaît pas l'entreprise, et votre téléphoneElle ne sait pas dire ce que vous faites, ni comment vous joindre
2. La vitesse sur téléphonePageSpeed InsightsUn affichage au-delà de 2,5 secondes ou une réaction au-delà de 200 millisecondes
3. L'indexationGoogle Search ConsoleDes pages importantes classées « Non indexée »
4. Les titres et la structureVotre navigateur et la Search ConsoleLe même title sur plusieurs pages, ou une seule page pour tous vos services
5. La cohérence localeVotre fiche Google Business Profile et Google MapsUn nom, une adresse ou un téléphone qui changent d'un endroit à l'autre
6. Les réponses des IALe mode IA de Google, ChatGPT et votre fichier robots.txtUne description fausse de votre entreprise, ou le robot de recherche d'OpenAI bloqué
7. Les obligationsLa liste du SPF Économie et votre bandeau cookiesUn numéro d'entreprise absent, ou des cookies déposés avant votre choix

Un audit ne garantit aucun classement, et personne ne peut le faire honnêtement. Il donne une liste de corrections classées par ordre d'importance et une réponse claire à la question de la refonte.

Partie 2 sur 9. 1. Le message compris en cinq secondes et le parcours jusqu'à la demande

Le premier défaut d'un site ne se voit dans aucun outil. Le visiteur arrive, ne comprend pas tout de suite ce que vous faites, pour qui et où, et il repart. Sur téléphone, l'écran d'arrivée doit suffire à le retenir.

  1. Ce qu'on regarde

    Le titre de la page d'accueil, la première phrase et le bouton principal, tels qu'ils apparaissent sur un téléphone avant de faire défiler. Puis le chemin jusqu'à la demande : formulaire, numéro de téléphone, prise de rendez-vous.

  2. Le test à faire vous-même

    Montrez votre page d'accueil cinq secondes à quelqu'un qui ne connaît pas l'entreprise, puis cachez l'écran. Demandez-lui ce que vous faites, pour qui, et ce qu'il ferait ensuite. Ensuite, envoyez-vous une demande par votre propre formulaire, depuis un téléphone, et vérifiez qu'elle arrive bien dans votre boîte.

  3. Ce qui doit alerter

    Une réponse vague (« vous faites du conseil, je crois »), un numéro qu'on ne peut pas toucher pour appeler, un formulaire de dix champs, ou une demande de test qui n'arrive jamais.

Ce point se corrige en général sans refonte : un titre réécrit, un bouton déplacé, un formulaire raccourci. Et il touche chaque visiteur, quelle que soit la façon dont il est arrivé chez vous.

Partie 3 sur 9. 2. La vitesse sur téléphone et les Signaux Web essentiels de Google

Google mesure l'expérience réelle de vos visiteurs avec trois Signaux Web essentiels (Core Web Vitals). Le LCP dit en combien de temps le plus grand élément de la page s'affiche. L'INP dit si la page réagit vite quand on touche un bouton ou un menu. Le CLS dit si la mise en page saute pendant le chargement, ce qui fait cliquer à côté.

SignalBonAmélioration nécessaireMédiocre
LCP, affichage du contenu principal2,5 secondes ou moinsJusqu'à 4 secondesAu-delà de 4 secondes
INP, réaction à une action200 millisecondes ou moinsJusqu'à 500 millisecondesAu-delà de 500 millisecondes
CLS, stabilité de la mise en page0,1 ou moinsJusqu'à 0,25Au-delà de 0,25

Sources : web.dev pour les seuils « bons », PageSpeed Insights et le rapport de la Search Console pour les deux autres paliers. Google recommande de mesurer au 75e centile des chargements de page, séparément sur mobile et sur ordinateur. Autrement dit, au moins trois visites sur quatre doivent passer le seuil.

  1. Le test à faire vous-même

    Collez l'adresse de votre page d'accueil, puis celle d'une page de service, dans PageSpeed Insights, et lisez d'abord l'onglet mobile. Le haut du rapport montre les données réelles de vos visiteurs sur les 28 derniers jours ; le bas montre un test de laboratoire (Lighthouse), utile pour trouver la cause.

  2. Si les données réelles manquent

    Un site peu visité n'a souvent pas assez de mesures réelles. PageSpeed Insights se rabat alors sur l'ensemble du site, ou n'affiche rien. Le test de laboratoire reste utile, mais il simule un téléphone de milieu de gamme sur un réseau mobile : c'est une indication, à confirmer.

  3. Ce qui doit alerter

    Un LCP « Médiocre » sur mobile, une image de plusieurs mégaoctets en haut de page, ou un mauvais résultat sur toutes les pages à la fois. Ce dernier signe pointe en général vers le thème, le constructeur de pages ou l'hébergement, plutôt que vers une page en particulier.

Partie 4 sur 9. 3 et 4. L'indexation dans Google, puis une page par besoin

Vérification 3, l'indexation. Une page que Google n'a pas indexée n'apparaît ni dans ses résultats ni dans ses réponses d'IA. La Search Console, gratuite, le dit page par page. Si votre site n'y est pas encore relié, commencez par là, parce que sans elle on audite à l'aveugle.

  1. Ce qu'on regarde

    Le rapport « Indexation des pages » : le nombre de pages « Dans l'index » et « Non indexée », et surtout les motifs. Pour une page précise, l'outil d'inspection d'URL donne son état et permet de demander l'indexation.

  2. Ce qui est normal

    Google prévient qu'il ne faut pas s'attendre à voir toutes les adresses d'un site indexées. Une page supprimée volontairement (« Introuvable (404) »), une ancienne adresse redirigée ou une page exclue à dessein par une balise noindex ne posent aucun problème.

  3. Ce qui doit alerter

    Vos pages de services, de contact ou d'accueil parmi les motifs « Explorée, actuellement non indexée » ou « Détectée, actuellement non indexée », ou une balise noindex oubliée après une mise en ligne.

Vérification 4, les titres et la structure. Chaque page a un title (le titre cliquable dans les résultats) et une meta description (le texte en dessous). Google demande des titles propres à chaque page, descriptifs et concis, sans répétition de mots-clés ni texte identique d'une page à l'autre. Pour la meta description, il recommande aussi un texte par page, en se réservant le droit d'afficher plutôt un passage de la page s'il répond mieux à la recherche.

Derrière les titles, il y a la structure. Prenons un menuisier qui pose, répare et entretient des châssis. Un client qui cherche « réparation châssis Wavre » doit tomber sur une page qui parle de réparation. Une page « Nos services » qui mélange tout ne répond à personne en particulier. L'excès inverse existe aussi, et Google le signale dans ses conseils sur le contenu utile : publier beaucoup de contenus en espérant que certains se classent bien. Dix pages presque identiques pour dix communes n'aident aucun lecteur.

  1. Comment le vérifier

    Ouvrez chacune de vos pages importantes et lisez le titre de l'onglet du navigateur : c'est le title. Puis, dans la Search Console, le rapport sur les performances liste les recherches qui vous font apparaître et la page que Google montre pour chacune.

  2. Ce qui doit alerter

    Le même title sur plusieurs pages, un title réduit au nom de l'entreprise ou à « Accueil », ou des recherches sur un service précis pour lesquelles Google montre votre page d'accueil, faute de page qui en parle.

Partie 5 sur 9. Votre site doit-il être corrigé ou refait ? Regardons-le ensemble

Votre site doit-il être corrigé ou refait ?

En 30 minutes, on regarde votre site ensemble et je vous dis ce que je corrigerais en premier, et si une refonte se justifie. Vous repartez avec une décision claire.

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Partie 6 sur 9. 5 et 6. Votre fiche Google et votre visibilité dans les réponses de l'IA

Vérification 5, la cohérence locale. Pour une recherche près de chez soi, Google classe les établissements selon trois critères qu'il publie, la pertinence, la distance et la proéminence, c'est-à-dire la notoriété (aide Google Business Profile). Les avis comptent, et Google l'écrit : plus vous obtenez d'avis et de notes positives, mieux votre établissement se classe. Il précise aussi qu'aucune meilleure place ne s'obtient sur demande ni contre rémunération.

  1. Ce qu'on regarde

    Le nom, l'adresse et le téléphone, identiques sur le site, la fiche Google, Facebook, les annuaires et vos factures. Puis la catégorie principale, les horaires (jours fériés compris), les photos et les réponses aux avis.

  2. Le test à faire vous-même

    Cherchez votre entreprise dans Google Maps depuis un téléphone, comme le ferait un client, et comparez mot pour mot avec le pied de page de votre site. Les consignes de Google demandent un nom identique à celui que vos clients connaissent, sur la devanture, le site et les documents, sans mot-clé ajouté.

  3. Ce qui doit alerter

    Deux numéros différents, une ancienne adresse dans un annuaire, un nom de fiche rallongé de mots-clés (le nom de l'entreprise suivi de « châssis pas cher Waterloo »), des avis restés sans réponse. Les règles de Google interdisent aussi les avis payés, les avantages offerts en échange d'un avis et la demande réservée aux seuls clients contents.

Vérification 6, les réponses des IA. Vos prospects posent aussi leurs questions au mode IA de Google ou à ChatGPT. C'est la vérification où l'on entend le plus de promesses, alors soyons clairs : personne ne peut vous garantir d'y être cité. Ce qu'on peut vérifier honnêtement tient en trois points.

  1. Ce que Google demande

    Rien de plus que pour la recherche classique. Pour les aperçus IA et le mode IA, Google Search Central indique qu'il n'y a ni exigence supplémentaire ni balisage spécial. La page doit être indexée et pouvoir s'afficher avec un extrait. Les visites qui en viennent sont comptées dans le rapport sur les performances de la Search Console, avec le reste du trafic « Web ».

  2. Ce que ChatGPT demande

    Pour apparaître dans les réponses avec recherche de ChatGPT, OpenAI recommande d'autoriser son robot OAI-SearchBot dans le fichier robots.txt. Un site qui le bloque n'est pas repris dans ces réponses, sauf comme simple lien de navigation. Bloquer GPTBot, le robot qui sert à l'entraînement, est un réglage indépendant du premier.

  3. Le test à faire vous-même

    Ouvrez l'adresse votresite.be/robots.txt et cherchez OAI-SearchBot ou une interdiction générale. Puis posez trois questions de client au mode IA de Google et à ChatGPT, par exemple « quel menuisier pour réparer un châssis près de Waterloo ? » et « que fait [le nom de votre entreprise] ? ». Notez ce qui est dit de vous, et surtout ce qui est faux.

Les réponses changent d'une question à l'autre et d'un jour à l'autre : ce test donne une tendance, et rien de plus. Ce qui doit alerter, c'est une description fausse ou ancienne (un service arrêté, l'adresse d'avant le déménagement), un concurrent cité sur votre propre nom, ou un robots.txt qui bloque tout. Pour aller plus loin, le guide sur la publicité et le référencement dans ChatGPT explique comment être cité sans payer.

Partie 7 sur 9. 7. Les obligations légales : mentions, cookies, RGPD et accessibilité

La dernière vérification protège plus qu'elle ne rapporte, et c'est la plus souvent oubliée. Du 1er février au 6 décembre 2024, l'Inspection économique a analysé 2 158 sites et pages de réseaux sociaux : 47,7 % ne mentionnaient pas les informations obligatoires sur l'identité de l'entreprise (SPF Économie). Voici ce que votre site doit afficher, selon la liste du SPF Économie.

  • Le nom de l'entreprise (à défaut, le nom de la personne) et l'adresse où elle est établie.
  • Des coordonnées qui permettent un contact direct, dont une adresse e-mail, et un numéro de téléphone si le site permet de conclure un contrat à distance avec des consommateurs.
  • Le numéro d'entreprise à dix chiffres de la Banque-Carrefour des Entreprises et, si l'activité y est soumise, le numéro de TVA sous la forme « TVA BE » suivie de ce numéro.
  • L'autorité de surveillance quand l'activité demande une autorisation (pour un agent immobilier, par exemple), la profession réglementée et ses règles le cas échéant, et le code de conduite auquel l'entreprise est soumise, avec l'adresse où le consulter.

Un site qui vend en ligne doit en afficher bien davantage, précise le SPF Économie : le prix total, les caractéristiques principales, les modes de paiement et de livraison. Pour les cookies, l'Autorité de protection des données rappelle qu'aucun cookie non strictement nécessaire ne peut être placé avant le consentement, et qu'un cookie de mesure d'audience ne fait en principe pas partie des exceptions. Une case pré-cochée ou la simple poursuite de la navigation ne valent pas consentement, et retirer son accord doit rester aussi simple que le donner.

Dès qu'un formulaire recueille un nom ou une adresse e-mail, le RGPD demande aussi d'informer la personne. L'APD en donne le contenu : qui traite les données et comment le joindre, dans quel but et sur quelle base juridique, qui les reçoit, combien de temps elles sont gardées, quels droits a la personne, et sa possibilité de porter plainte auprès d'une autorité de contrôle. Une page de confidentialité à jour, liée depuis le formulaire, répond à cette obligation.

Enfin, l'accessibilité. Depuis le 28 juin 2025, l'European Accessibility Act (directive (UE) 2019/882) impose que certains services soient accessibles aux personnes en situation de handicap, dont les services de commerce électronique. Le SPF Économie résume le critère en une question, « Offrez-vous des produits ou services en ligne aux consommateurs contre une rémunération ? ». Si la réponse est non, par exemple pour un site vitrine sans vente ni paiement en ligne, ce volet ne vous vise a priori pas. Si c'est oui, il vous vise.

Le point à vérifier dans le texte. La directive exempte les micro-entreprises qui fournissent des services (article 4, paragraphe 5, texte adopté). En Belgique, le SPF Économie indique pourtant que les micro-entreprises (moins de dix personnes, et un chiffre d'affaires ou un total du bilan annuel de deux millions d'euros au plus) ont une période de transition jusqu'au 28 juin 2030 pour rendre leurs services accessibles. Si vous refaites une boutique en ligne aujourd'hui, autant la construire accessible tout de suite.

Partie 8 sur 9. Refaire ou corriger votre site : comment choisir

Une fois les sept vérifications faites, la décision dépend moins du nombre de défauts que de leur cause. Un défaut de texte ou de réglage se corrige dans le site existant. Un défaut qui vient de l'outil ou de la structure revient à chaque correction, et c'est là qu'une refonte se défend.

Ce que l'audit montreCe que je vous conseillerais
Un message flou, des titles en double, une fiche Google incomplète, des mentions manquantesCorriger. Ce sont des textes et des réglages, qui se reprennent dans le site actuel.
Une vitesse « Médiocre » due à des images trop lourdes ou à quelques extensionsCorriger, puis mesurer à nouveau dans PageSpeed Insights.
Une vitesse « Médiocre » sur toutes les pages, liée au thème ou au constructeur de pagesLa refonte se discute, surtout si d'autres signaux vont dans le même sens.
Un site que personne dans l'équipe ne peut modifier sans appeler un prestataireRefaire, avec un outil que votre équipe sait tenir à jour elle-même.
Une seule page pour tous vos services, impossible à découper dans l'outil actuelRefaire la structure, en gardant les contenus qui fonctionnent.
Une boutique en ligne qui ne pourra pas devenir accessible sans tout reprendreRefaire, en intégrant l'accessibilité dès le départ.

Si la refonte l'emporte, une règle protège ce que le site a déjà acquis. Chaque ancienne adresse est redirigée vers la nouvelle page qui lui correspond (redirection 301), et la Search Console est suivie de près dans les semaines qui suivent la mise en ligne. Pour le budget, voyez le guide sur le prix d'un site internet en Belgique.

Dans le doute, commencez par ce que vos clients voient en premier (le message, le parcours, la fiche Google), puis la vitesse, puis le reste. Une refonte décidée après quelques semaines de corrections mesurées se défend bien mieux qu'une refonte décidée sur une impression.

Partie 9 sur 9. Ce que je fais pour vous : l'audit, la décision, puis les corrections

Si votre site n'a pas besoin d'être refait, je vous le dis. On regarde les sept points ensemble, sur vos vrais chiffres de la Search Console quand ils existent, et je vous dis ce que je corrigerais en premier.

  • L'appel offert de 30 minutes : on regarde votre site ensemble et on repère les deux ou trois points qui pèsent le plus sur vos demandes.
  • L'[audit express de votre visibilité](/#cadeaux) : ce que Google et les assistants IA disent de votre entreprise, avec cinq corrections concrètes par ordre d'impact. Je le fais à la main, cinq fois par an.
  • Les corrections ou la refonte, selon ce que l'audit a montré : textes, structure, fiche Google, vitesse. Le détail de la création de site et du référencement local est sur la page Communication, et l'ensemble de l'offre sur la page services marketing et communication.

Et si vous préférez faire l'audit vous-même avec ce guide, faites-le. Envoyez-moi ensuite vos constats : on en parle de vive voix, et on décide ensemble de la suite.

Sources consultées

Sources vérifiées le . Les liens mènent vers les textes officiels ou vers la source primaire du chiffre cité.

  1. Source officielle
    web.dev (Google) · Web Vitals

    Ce que cette source appuie

    Seuils « bons » des Signaux Web essentiels : LCP de 2,5 s au plus, INP de 200 ms au plus, CLS de 0,1 au plus, mesurés au 75e centile des chargements, séparément sur mobile et ordinateur.

  2. Source officielle
    Google for Developers · About PageSpeed Insights

    Ce que cette source appuie

    Données réelles CrUX sur 28 jours et test de laboratoire Lighthouse (téléphone de milieu de gamme simulé) ; repli sur l'origine si les données manquent ; paliers 2,5 et 4 s, 200 et 500 ms, 0,1 et 0,25.

  3. Source officielle
    Google, aide Search Console · Rapport Core Web Vitals

    Ce que cette source appuie

    Rapport fondé sur les données CrUX, URL regroupées, mobile et ordinateur séparés ; états « Bon », « Amélioration nécessaire » et « Médiocre » avec leurs seuils.

  4. Source officielle
    Google, aide Search Console · Rapport sur l'indexation des pages

    Ce que cette source appuie

    États « Dans l'index » et « Non indexée », motifs « Explorée » et « Détectée, actuellement non indexée », noindex, 404, redirection ; toutes les URL ne sont pas indexées ; outil d'inspection d'URL.

  5. Source officielle
    Google Search Central · Influencing your title links in search results

    Ce que cette source appuie

    Un title propre à chaque page, descriptif et concis, sans bourrage de mots-clés ni texte répété d'une page à l'autre ; pas de limite fixe, troncature selon l'écran.

  6. Source officielle
    Google Search Central · Control your snippets in search results

    Ce que cette source appuie

    Une meta description par page ; Google l'utilise quand elle décrit mieux la page que son contenu, sinon il construit l'extrait à partir de la page et de la requête.

  7. Source officielle
    Google Search Central · Creating helpful, reliable, people-first content

    Ce que cette source appuie

    Contenu pensé pour les personnes ; mise en garde contre la production de nombreux contenus sur des sujets variés dans l'espoir que certains se classent bien.

  8. Source officielle
    Google, aide Google Business Profile · Conseils pour améliorer votre classement local sur Google

    Ce que cette source appuie

    Classement local selon la pertinence, la distance et la proéminence ; plus d'avis et de notes positives améliorent le classement ; aucune meilleure place sur demande ni contre rémunération.

  9. Source officielle
    Google, aide Google Business Profile · Consignes relatives à la représentation de votre établissement sur Google

    Ce que cette source appuie

    Le nom doit correspondre au nom réel que connaissent les clients, tel qu'il figure sur la devanture, le site et les documents, sans information superflue ni mot-clé.

  10. Source officielle
    Google, règles relatives au contenu · Contenus interdits et soumis à des restrictions

    Ce que cette source appuie

    Engagement artificiel et manipulation des notes interdits : avis payés, avantages en échange d'un avis, sollicitation sélective d'avis positifs, découragement des avis négatifs.

  11. Source officielle
    Google Search Central · AI features and your website

    Ce que cette source appuie

    Aucune exigence ni balisage supplémentaire pour les aperçus IA et le mode IA ; page indexée et éligible à un extrait ; trafic compté dans le rapport sur les performances, type « Web ».

  12. Source officielle
    OpenAI · Overview of OpenAI Crawlers

    Ce que cette source appuie

    OAI-SearchBot sert à la recherche de ChatGPT ; un site qui le bloque n'est pas montré dans ces réponses, sauf comme lien de navigation ; GPTBot (entraînement) est un réglage indépendant.

  13. Source officielle
    SPF Économie · 7 établissements contrôlés sur 10 en infraction avec la législation économique

    Ce que cette source appuie

    Du 1er février au 6 décembre 2024, 47,7 % des 2 158 sites et pages de réseaux sociaux analysés ne mentionnaient pas les informations obligatoires sur l'identité du prestataire (communiqué du 5/8/2025).

  14. Source officielle
    SPF Économie · Informations obligatoires sur le site web de votre entreprise

    Ce que cette source appuie

    Nom, adresse, coordonnées avec e-mail (téléphone pour les contrats à distance), numéro d'entreprise, TVA BE, autorité de surveillance, profession réglementée, code de conduite ; davantage pour la vente en ligne.

  15. Source officielle
    Autorité de protection des données · Cookies et autres traceurs

    Ce que cette source appuie

    Aucun cookie non strictement nécessaire avant le consentement, mesure d'audience en principe soumise au consentement ; ni case pré-cochée ni poursuite de la navigation ; retrait aussi simple que l'accord.

  16. Source officielle
    Autorité de protection des données · Droit à l'information

    Ce que cette source appuie

    Informations à donner aux personnes : identité et coordonnées du responsable, finalités et base juridique, destinataires, durée de conservation, droits, possibilité de plainte auprès d'une autorité de contrôle.

  17. Source officielle
    SPF Économie · Accessibilité : guidelines pour prestataires de services de commerce électronique

    Ce que cette source appuie

    Exigences applicables depuis le 28 juin 2025 aux produits ou services offerts en ligne aux consommateurs contre rémunération ; transition jusqu'au 28 juin 2030 pour les micro-entreprises (page du 8/9/2025).

  18. Source primaire
    The National Archives (legislation.gov.uk) · Directive (EU) 2019/882, article 4, version adoptée

    Ce que cette source appuie

    Article 4, paragraphe 5 : les micro-entreprises qui fournissent des services sont exemptées des exigences d'accessibilité visées au paragraphe 3 et des obligations liées (texte tel qu'adopté).

  19. Source officielle
    SPF Économie · Nouveau cadre légal concernant l'accessibilité aux services bancaires et au commerce électronique

    Ce que cette source appuie

    European Accessibility Act en vigueur le 28 juin 2025 ; micro-entreprises (moins de dix personnes, chiffre d'affaires ou bilan de deux millions d'euros au plus) en transition jusqu'au 28 juin 2030 (page du 27/8/2025).

Questions fréquentes

Un audit SEO de site internet, c'est quoi ?

C'est l'examen de ce qui aide ou empêche Google de comprendre et d'afficher vos pages : l'indexation, les titles et les descriptions, la structure par besoin, la vitesse sur mobile et la cohérence locale. Un audit de site internet complet y ajoute le message, le parcours jusqu'à la demande et les obligations légales.

Peut-on faire un audit de site internet gratuitement ?

Oui, pour l'essentiel. PageSpeed Insights, la Search Console et la fiche Google Business Profile sont gratuits, et le SPF Économie publie la liste des informations obligatoires. Ce qui demande de l'expérience, c'est de lire les résultats et de classer les corrections par ordre d'importance.

Peut-on améliorer son référencement sans refaire son site ?

Dans bien des cas, oui. Un title réécrit, une page dédiée à un service, une fiche Google complétée ou une page qui n'était pas indexée se corrigent dans le site existant. La refonte se justifie quand l'outil ou la structure empêchent ces corrections.

Comment savoir si mon site est trop lent ?

Testez une page dans PageSpeed Insights et lisez l'onglet mobile. Google considère l'expérience comme bonne quand le contenu principal s'affiche en 2,5 secondes au plus, que la page réagit en 200 millisecondes au plus et que la mise en page bouge peu (CLS de 0,1 au plus), pour au moins trois visites sur quatre.

Un site vitrine doit-il respecter l'European Accessibility Act ?

L'European Accessibility Act vise notamment les services de commerce électronique. Le SPF Économie résume le critère ainsi : offrez-vous des produits ou services en ligne aux consommateurs contre rémunération ? Un site sans vente en ligne n'est a priori pas visé. Une boutique en ligne l'est, avec une transition jusqu'au 28 juin 2030 pour les micro-entreprises, selon le SPF Économie.

Comment apparaître dans les réponses de ChatGPT ou du mode IA de Google ?

Personne ne peut le garantir. Google indique qu'aucune optimisation spéciale n'est nécessaire, mais la page doit être indexée et pouvoir s'afficher avec un extrait. Pour ChatGPT, OpenAI recommande de ne pas bloquer son robot OAI-SearchBot. Pour le reste, des informations exactes et cohérentes partout restent la meilleure base.

Votre site doit-il être corrigé ou refait ?

En 30 minutes, on regarde votre site ensemble et je vous dis ce que je corrigerais en premier, et si une refonte se justifie. Vous repartez avec une décision claire.

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Pour aller plus loin